Le verdict — l'aboutissement du genre
Honnêtement, Slay the Spire est le chef-d'œuvre qui a défini le deckbuilder roguelike lui-même. Rassembler des cartes à chaque combat, réfléchir à ce qu'on inclut et exclut, bâtir son propre deck — cette série de décisions est anormalement addictive et "une de plus" devient impossible à arrêter.
Ce qu'il fait bien
Points positifs
- +Stratégie de construction de deck à chaque combat addictive
- +4 personnages avec profondeur d'un jeu à part chacun
- +Ascension haute difficulté (20 niveaux) pour du long terme
- +Runs courtes faciles à interrompre
- +Aboutissement du deckbuilder roguelike, top du genre
Points négatifs
- −Chance de pioche cartes et reliques
- −Graphiques et présentation sobres, manque de flash
- −Haute difficulté exigeante, peut être lourd
Cause de l'addiction — l'art du tri
L'intérêt — plus de cartes n'égale pas plus fort. Ajouter des cartes inutiles dilue le deck et empêche de piocher celles qu'on veut. "Le courage de ne pas prendre" est testé, et l'accumulation de ces choix décide.
Les 4 personnages (Ironclad, Silent, Defect, Watcher) jouent radicalement différemment, chacun avec plusieurs builds gagnants. Maîtriser 1 personnage déjà — c'est beaucoup d'heures.
Le moins bon — chance et sobriété
Honnêtement, la chance de pioche existe. Parfois les cartes et reliques voulues n'apparaissent pas et le build ne se forme pas. Le visuel n'est pas flashy non plus, première impression sobre.
Mais l'inégalité de chance se gère par "comment jouer la main donnée" — c'est l'occasion du skill. Le fait que les joueurs du top stabilisent la haute difficulté témoigne que ce n'est pas un jeu de chance.
Évaluation — indispensable pour les fans de stratégie
Score total — 9,4. Même en retirant sobriété et chance, stratégie, addiction et volume sortent du lot. Pour commencer, Guide du Débutant; pour choisir le personnage, Guide par Personnage.